Septembre 1968, Rio de Janeiro. La troisième édition du festival international de la chanson se déroule comme chaque année au Ginásio do Maracanãzinho. Contre toute attente, la chanson de Geraldo Vandré, « Pour ne pas dire que je n'ai pas parlé des fleurs », n'arrive qu'en deuxième position. Un scandale pour le public présent qui avait bien compris sa portée politique dans ce Brésil qui connaît la dictature depuis quatre ans. Olivier Besancenot vous raconte comment cette chanson de Geraldo Vandré, aussi connue sous le nom de Caminhando (« chemin faisant »), est devenue l'hymne de la lutte contre la dictature militaire.
Continuer la lecture… Site référencé: Là-bas si j’y suis
Là-bas si j'y suis
« Lous picatalòs », le chant de la révolte des métayers du Bas-Adour
20/04/2026
Lettre ouverte à la jeune fille qui chantait La Souris verte dans le train de Dole à Paris
20/04/2026
Les nouvelles croisades de Donald Trump et ses apôtres
17/04/2026
Marianne Oswald, la plus célèbre des chanteuses oubliées
16/04/2026
Contre l'antisémitisme, contre la loi Yadan
14/04/2026
Rima Hassan : chasse à la sorcière en bande organisée
13/04/2026