Septembre 1968, Rio de Janeiro. La troisième édition du festival international de la chanson se déroule comme chaque année au Ginásio do Maracanãzinho. Contre toute attente, la chanson de Geraldo Vandré, « Pour ne pas dire que je n'ai pas parlé des fleurs », n'arrive qu'en deuxième position. Un scandale pour le public présent qui avait bien compris sa portée politique dans ce Brésil qui connaît la dictature depuis quatre ans. Olivier Besancenot vous raconte comment cette chanson de Geraldo Vandré, aussi connue sous le nom de Caminhando (« chemin faisant »), est devenue l'hymne de la lutte contre la dictature militaire.
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